Une industrie d’excellence…
• Le premier employeur de France avec environ 500 000 salariés directs, un volume d’emploi resté stable
• Le premier créateur de richesse avec 157,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires, en hausse de 6,8% en 2011
• Une des industries les plus réputées du monde, avec des produits d’excellence, depuis les produits de luxe (vins, fromages, épicerie fine) jusqu’aux produits de très grande consommation (produits laitiers, panification) en passant par les ingrédients techniques (arômes, additifs)
• Des leaders mondiaux (lait, malt, céréales…)
Soumise à un environnement nouveau et incertain...
• La volatilité des matières premières de toute nature (céréales, matières grasses, sucre, œufs…), jusqu’à des problèmes de disponibilité dans certains cas, l’internationalisation des flux qu’il faut pouvoir gérer
• La problématique des taux de change notamment face à des dévaluations compétitives dans les marchés d’export ou les pays aux industries concurrentes
• Des exigences sanitaires et environnementales renouvelées, tant sur les produits que sur les conditions de production ; un consommateur de plus en plus versatile et paradoxal, une société marquée par la fantasme du risque zéro et l’application du principe de précaution
• Un environnement financier turbulent qui complique le financement de l’entreprise
• Une pression des grandes surfaces de distribution plus forte que jamais, souvent dans un contexte de stagnation de consommation, avec des distributeurs aux stratégies changeantes.
Qui entraîne des menaces...
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La visibilité à moyen terme, voire pérennité des entreprises est rendue plus problématique, d’autant que le temps de la succession est venu pour bon nombre de fondateurs
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Les besoins financiers sont à la fois plus importants mais plus difficiles à rassembler
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La volatilité des charges, avec des prix plus difficiles à répercuter aux clients, complique le maintien d’un cap régulier et la vision à long terme du projet d’entreprise. L’accident conjoncturel guette l’entreprise
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Des distorsions de concurrence qui se renforcent et rendent plus difficiles que jamais
la recherche de productivité et de compétitivité.
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La réponse aux demandes sociétales (environnement, santé, bien être animal…) peut compromettre les ratios classiques de rentabilité d’entreprise.
Créé des opportunités…
• A l’échelle mondiale, de nouvelles zones de consommation progressent quantitativement et qualitativement très rapidement: urbanisation et développement créent une demande à valeur ajoutée plus élevée
• A l’échelle locale, la recherche de produits plus rassurants, le développement de nouveaux modes de consommation ethnique ou nomade notamment et un certain retour à la valeur “cuisine”
• Pouvant s’appuyer pour certains savoir-faire et filières agricoles françaises sur de réels atouts de compétitivité.
Et implique des adaptations majeures
• L’excellence managériale, des coûts, du sourcing et des stratégies produits qui doivent être sans cesse adaptés aux nouveaux contextes
• L’excellence stratégique : la conquête de nouveaux marchés, tant géographiques que sectoriels, ou le recentrage sur les métiers et marchés d’origine ? La quête de la taille critique et la diversification des risques
• L’excellence technologique, avec le défi de l’usine du XXIe siècle, avec des savoir-faire nécessaires de plus en plus pointus ; la recherche et développement
• L’excellence financière qui implique autant le bas de bilan que le haut de bilan ; la contractualisation ou la couverture des risques pour parer la volatilité
• L’excellence capitalistique : l’acceptation des fusions, rapprochements et recentrages nécessaires.